Samarcande, Boukhara, Khiva : trois noms qui suffisent à justifier le voyage. L'Ouzbékistan est devenu, en quelques années, la porte d'entrée la plus simple vers l'Asie centrale. Voici les repères qui comptent avant de réserver.
Quand partir en Ouzbékistan
Deux fenêtres, et elles sont nettes : avril-mai, puis septembre-octobre. Entre juin et août, la chaleur est forte et l'affluence touristique à son maximum — mauvaise combinaison pour un pays où l'essentiel se visite à pied, en plein soleil, sur des places minérales.
Le printemps a un avantage que l'automne n'a pas : la steppe est verte et les vergers en fleurs. L'automne, lui, offre les melons et les raisins sur les marchés.
Quel budget par jour
- Routard : 20 à 35 € par jour, logement compris
- Confort : 45 à 90 € par jour
- Haut de gamme : à partir de 160 € par jour
Palier national, pas relevé ville par ville : Samarcande et Tachkent coûtent plus qu'une étape de province. La monnaie locale est le sum ; les paiements en espèces restent courants hors des grandes villes.
Faut-il un visa ?
Avec un passeport français, l'entrée se fait sans visa pour un séjour allant jusqu'à 30 jours. C'est l'une des grandes simplifications des dernières années pour cette destination.
Vérifier avec mon passeport →L'itinéraire qui s'impose
- Tachkent, la capitale, point d'arrivée des vols
- Samarcande et le Registan
- Boukhara, la ville-musée la plus homogène du pays
- Khiva, intra-muros, à l'ouest
- La vallée de Ferghana pour la soie et la céramique
Le train rapide relie Tachkent, Samarcande et Boukhara : c'est confortable, ponctuel, et cela évite des heures de route.





