Votre correspondance tiendra-t-elle ?
Une correspondance ne se juge pas à la durée affichée. Elle se juge sur le temps minimum réel de l'aéroport, sur la loi de retard du vol qui vous amène, et sur une question que personne ne pose : ce passeport a-t-il le droit de TRANSITER ici — ce qui n'est pas la même question que d'y entrer.
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Votre correspondance
Comment ce chiffre est obtenu
La convolution, pas la soustraction
Le temps disponible et le temps nécessaire sont deux variables aléatoires, pas deux nombres. On tire vingt mille scénarios et l'on compte ceux qui passent. La faute courante serait d'additionner les pires cas de chaque étape : cela donne un scénario que rien n'atteint jamais, et un outil qui conseille de partir la veille. Les mauvais quarts d'heure ne tombent pas tous le même jour.
Transiter n'est pas entrer
Une matrice de visas répond à « puis-je entrer », jamais à « puis-je transiter ». Les confondre produit deux fautes symétriques : effrayer quelqu'un qui n'a rien à présenter, ou laisser embarquer quelqu'un qui sera refusé au comptoir. Nous distinguons quatre situations.
Le nombre de billets
C'est la variable la plus lourde de tout l'itinéraire, et elle se décide en cinq secondes à la réservation. Sur un billet unique, la compagnie possède votre échec. Sur deux, vous le possédez entièrement — et aucune marge horaire ne vous rendra cette protection.
Ce que nous ne savons pas
La base officielle des temps de correspondance minimum est un produit commercial de l'IATA. Nos valeurs sont des estimations curées, et chaque verdict le déclare. Le chiffre qui fait foi reste celui de votre compagnie. Nous affichons une probabilité, jamais une promesse.