Où poser son bureau.
834 destinations, dont 38 en dossier complet : sept critères pesés à la main, un dispositif de visa nommé, les forces et les réserves. Les autres reçoivent les mêmes huit critères, calculés — et chacun dit d’où il vient. Le huitième, le visa, suit VOTRE passeport : changez-le en tête de classement, et le classement change. Rien n’est inventé : la méthode est en bas de page.
Choisissez une ville : son dossier s’ouvrira ici.
Pour les villes à dossier : débits couramment constatés en logement et en coworking. Pour les autres : un palier NATIONAL — la couverture fibre et mobile du pays, jamais une mesure de la ville.
Pour les villes à dossier : un mois complet, logement compris, pour une personne vivant comme un habitant. Pour les autres : le palier de coût NATIONAL tient l’ancre (65 %), le prix plancher d’hôtel relevé dans l’atlas module (35 %). Un plancher d’hôtel norvégien n’est pas un coût de vie norvégien : lu seul, il plaçait Bergen au niveau de Bangkok. 100 = le moins cher.
Sécurité ressentie pour un étranger qui sort le soir avec un ordinateur portable. Hors dossiers, c’est un palier NATIONAL : il ne distingue pas un quartier d’un autre, et ne dit rien des catastrophes naturelles ni des risques politiques.
Pour les villes à dossier : taille et activité réelles de la communauté. Pour les autres : un PROXY — documentation au Carnet, existence d’un dispositif nomade, densité de lieux relevés. Un proxy indique une tendance, pas un chiffre.
La part de l’année climatiquement praticable, dérivée du climat national et de la latitude. Confort de travail sur douze mois, pas beauté du ciel.
VOTRE droit d’entrée, lu dans la matrice des visas (39 402 couples) pour le passeport choisi en tête de classement, majoré quand le pays a un dispositif nomade documenté et daté. C’est le seul critère qui dépende de qui pose la question — et il vaut pour les 834, dossiers compris : une note de visa écrite à la main suppose un passeport, et se trompe pour tous les autres. Le dossier, lui, nomme le dispositif exact, sa durée et son seuil de revenus.
Pour les villes à dossier : nombre, qualité et prix des espaces de travail. Pour les autres : un PROXY — la densité de lieux relevés dans l’atlas. Nous n’y comptons PAS les cafés du Carnet : celui-ci en documente vingt par ville, presque partout, et un nombre constant ne distingue rien.
Heures ouvrées communes avec l’Europe de l’Ouest et la côte est des États-Unis, CALCULÉES depuis le décalage horaire. 95 = les deux ; 50 = il faudra se lever tôt ou se coucher tard.
Les 38 villes à dossier sont écrites à la main : sept critères pesés un par un, un dispositif de visa nommé, des forces et des réserves. Les 796 autres destinations reçoivent les mêmes huit critères, CALCULÉS — et l’étiquette sous chaque critère dit d’où vient la note. Trois sont des faits (prix relevé, décalage horaire, climat national) ; deux sont des proxys assumés (coworkings, communauté) ; deux sont des paliers nationaux (connexion, sécurité) qui situent un pays sans distinguer un quartier. Le huitième, le visa, est calculé pour TOUT LE MONDE depuis votre passeport : c’est le seul critère qu’aucun dossier ne peut écrire d’avance. Nous ne mesurons ni la qualité de l’air au jour le jour, ni le niveau réel des loyers : pour ces deux-là, croisez avec une source locale avant de réserver.