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Timbuktu, Mali

Timbuktu

Mali · 16.77°, -3.01°

La ville des trois mosquées de terre et des manuscrits : trois cent mille volumes sont encore gardés par les familles, à la lisière du Sahara.

I · Ce qu’on y voit12 lieux documentés

La mosquée Djingareyber

Bâtie en 1327 en terre crue et en bois de palmier, elle est recrépie chaque année par toute la ville lors d’une fête collective. Inscrite au patrimoine mondial.

La mosquée Sankoré

Le cœur de l’université de Tombouctou, qui compta vingt-cinq mille étudiants au XVIᵉ siècle : sa cour a les dimensions exactes de la Kaaba.

La mosquée Sidi Yahya

Élevée en 1400, avec sa porte que la tradition interdisait d’ouvrir avant la fin des temps ; elle fut forcée en 2012, et refermée depuis.

Les manuscrits de Tombouctou

Des centaines de milliers de textes d’astronomie, de droit et de médecine, écrits du XIIIᵉ au XVIᵉ siècle ; en 2013, les familles en ont évacué clandestinement l’essentiel vers Bamako.

L’institut Ahmed Baba

Le centre de recherche qui conserve et restaure les manuscrits, du nom du plus grand savant de la ville, déporté au Maroc en 1591.

La Flamme de la Paix

Le monument élevé en 1996 à l’endroit où trois mille armes furent brûlées pour sceller la paix avec les Touaregs.

Le marché de Tombouctou

Le sel de Taoudenni arrive encore en barres portées à dos de chameau, après des semaines de piste.

La maison de René Caillié

Le Français qui atteignit Tombouctou déguisé en 1828 et en revint vivant, décrivant une ville de terre là où l’Europe imaginait l’or.

La caravane de sel de l’azalaï

La dernière grande caravane transsaharienne, qui relie Tombouctou aux mines de Taoudenni, à sept cents kilomètres au nord.

Le fleuve Niger à Kabara

Le port de Tombouctou, à quelques kilomètres, d’où partent les pinasses vers Mopti et Gao.

La nécropole des Trois-Cent-Trente-Trois Saints

Les mausolées de terre des savants de Tombouctou, seize détruits en 2012 et rebâtis à l’identique par les maçons de la ville.

Les dunes du Sahara et le campement touareg

Le désert commence à trois kilomètres au nord : les campements de la tribu Kel Ansar y reçoivent, à dos de chameau.

II · Où dormir, où manger12 adresses vérifiées
Où dormir
  • Hôtel La Colombe

    L’une des adresses historiques de la ville.

  • Hôtel Bouctou

    Une maison de terre au centre, connue de tous les voyageurs du Sahara.

  • Hôtel Azalaï Timbuktu

    Chambres autour d’une cour de banco.

  • Campement Touareg

    Des tentes dans les dunes, à la sortie nord de la ville.

  • Auberge Sahara Passion

    Une maison d’hôtes tenue par une famille touarègue.

  • Azalaï Hotel Salam Bamako

    Dans la capitale, à deux heures d’avion.

Où manger
  • Restaurant Poulet d’Or

    Une adresse de la ville, riz et poulet grillé.

  • Restaurant Amanar

    Cuisine touarègue, méchoui et taguella, le pain cuit dans le sable.

  • Café des Manuscrits

    Le thé du désert, à côté de l’institut.

  • Les échoppes du marché de Tombouctou

    Les échoppes du marché de Tombouctou : beignets de mil, brochettes de mouton et thé vert.

  • La table du campement touareg

    Le repas sous la tente, dans les dunes.

  • Restaurant Bouctou

    Cuisine malienne à l’hôtel du même nom.

Ces adresses sont relevées une par une. Les listes générées automatiquement — un « Grand Hôtel » et une « Table de » dans chaque ville — ont été retirées : elles n’existaient pas.

III · Ce que le site sait d’elle
Y travailler

67 sur 100 au Nomad Score. 8 h ouvrées communes avec l’Europe de l’Ouest.

Le détail des huit critères
Quand y aller

Le printemps, l’automne

IV · En images
Timbuktu — 1
Timbuktu — 2
Timbuktu — 3
Timbuktu — 4

Flickr user: Emilio Labrador Santiago de Chile https://www.flickr.com/people/305 · CC BY 2.0 · Dr. Ondřej Havelka (cestovatel) · CC BY-SA 4.0 · PGskot · CC BY-SA 4.0 · Defensie · CC0

Également relevés : 2 boutiques et 2 moyens de transport.