Sucre
Bolivie · -19.03°, -65.26°
La « ville blanche » de Bolivie, capitale constitutionnelle : façades immaculées, patios coloniaux, berceau de l’indépendance et empreintes de dinosaures aux portes de la ville.
La Casa de la Libertad
La salle où fut signée l’indépendance de la Bolivie le 6 août 1825 : le premier drapeau national y est conservé, et le portrait de Bolívar par Gil de Castro, celui que le Libertador jugeait le plus ressemblant.
Les empreintes de Cal Orck’o
Une paroi de calcaire de mille deux cents mètres, redressée à la verticale par la tectonique, portant plus de cinq mille empreintes de dinosaures — le plus grand site de traces du monde.
Le couvent de La Recoleta
Fondé par les franciscains en 1601 sur la colline, avec un cèdre millénaire dans le cloître et un mirador d’où l’on voit toute la ville blanche.
Le musée des textiles indigènes ASUR
Les tissages jalq’a et candelaria : des motifs de créatures imaginaires composés sans modèle, dans un noir profond, que les femmes recomposent différemment à chaque pièce.
Le marché central
Le marché de Sucre, réputé pour ses jus de fruits pressés au comptoir, son chocolat de Sucre — la ville a une tradition chocolatière depuis le XIXᵉ siècle — et les salteñas du matin.
Tarabuco et son marché du dimanche
À soixante kilomètres, le marché yampara : ponchos rayés, montera — ce casque de cuir inspiré des morions espagnols — et le Pujllay, une fête de mars inscrite à l’UNESCO.
Potosí et le Cerro Rico
À trois heures, la ville qui a financé l’Empire espagnol : la montagne d’argent, la Casa de la Moneda, et des mines où l’on travaille encore dans des conditions du XVIᵉ siècle.
L’architecture blanche et les patios
Inscrite à l’UNESCO : un ordonnancement colonial complet, avec obligation municipale de repeindre les façades en blanc chaque année — d’où le surnom de Ciudad Blanca.
Le cimetière général
Un parc planté de cyprès taillés, avec des mausolées néoclassiques et des niches de cinq étages ; les Sucrenses y viennent le dimanche comme dans un jardin public.
Le cratère de Maragua
À deux heures, une caldeira de huit kilomètres de diamètre aux strates colorées, traversée par un chemin inca et par le sentier des Sept Cascades.
Plaza 25 de Mayo
Élégante place centrale bordée de palais blancs et de palmiers.
Cathédrale métropolitaine
Cathédrale coloniale au trésor et à la Vierge de Guadalupe couverte de bijoux.
- Hotel Mi Pueblo Samary
Un hôtel du centre bâti comme un village colonial, avec patios et jardins.
- Parador Santa María La Real
Une maison du XVIIIᵉ siècle restaurée, avec des chambres à plafonds de cèdre.
- Hotel Boutique La Posada
Une maison coloniale du centre autour d’un patio, avec une table réputée.
- Hotel Independencia
Une maison républicaine du centre, à prix mesuré, avec un patio.
- Kolping Hotel Sucre
Un hôtel calme du centre, tenu par une fondation, à prix contenu.
- Beehive Hostel
Une auberge du centre, dans une maison coloniale, avec terrasse.
- Hotel Villa Antigua
Hôtel de charme dans une maison coloniale aux patios fleuris, à quelques minutes du centre.
- Samary Boutique Hotel
Hôtel-boutique intimiste dans le centre historique, au décor soigné et au bon petit-déjeuner.
- El Huerto
Une table dans un jardin d’un quartier résidentiel, cuisine bolivienne, ouverte le midi.
- La Posada Restaurant
La table de l’hôtel du même nom, dans un patio, cuisine bolivienne et européenne.
- Mercado Central de Sucre
Le marché du centre, pour les jus de fruits, les salteñas et le chocolat de Sucre.
- Para Ti Chocolates
Une chocolaterie de Sucre, ouverte en 1998, qui travaille le cacao bolivien.
- Restaurante Florin
Une table néerlandaise du centre, ouverte tôt et tard, très fréquentée.
- Café Mirador
Un café dans le jardin de la Recoleta, avec la meilleure vue sur la ville blanche.
- La Taverne (Alliance Française)
Restaurant de l’Alliance Française sur la place, cuisine bolivienne aux touches françaises.
- Café Gourmet Mirador
Café-terrasse au bord de la Plaza Recoleta, la plus belle vue de la ville pour un jus ou un déjeuner.
- Condor Café
Café solidaire proposant plats végétariens et boliviens, et finançant des projets communautaires.
- Salteñería El Patio
La meilleure adresse de la ville pour les salteñas (chaussons juteux), servies uniquement le matin.
Ces adresses sont relevées une par une. Les listes générées automatiquement — un « Grand Hôtel » et une « Table de » dans chaque ville — ont été retirées : elles n’existaient pas.
79 sur 100 au Nomad Score. 4 h ouvrées communes avec l’Europe de l’Ouest.
Le détail des huit critèresAvril à octobre
169 adresses à cette ville, dont 20 cafés.


Romain Behar · Public domain · USDA · Public domain
Également relevés : 0 boutiques et 1 moyens de transport.