Santorini
Grèce · 36.39°, 25.46°
Une caldeira effondrée dans la mer, et des villages accrochés trois cents mètres au-dessus.
Le village d’Oia
Les maisons blanches accrochées à la falaise nord, les dômes bleus des chapelles et le coucher de soleil le plus disputé de la Méditerranée. Y arriver deux heures avant, ou le regarder depuis Imerovigli.
Le site archéologique d’Akrotiri
Une cité minoenne ensevelie par l’éruption de 1600 avant notre ère et conservée sous la cendre — maisons à trois étages, fresques, canalisations. Aucun squelette : les habitants avaient eu le temps de fuir.
La caldeira en bateau et ses sources chaudes
Le cratère effondré d’un volcan de dix kilomètres de large. On accoste sur Nea Kameni, on marche jusqu’au cratère fumant, puis on se baigne dans les eaux ferrugineuses de Palea Kameni.
Fira et son téléphérique
La capitale de l’île, sur le rebord de la falaise à deux cent soixante mètres. Le téléphérique descend au vieux port en trois minutes — l’autre solution étant cinq cent quatre-vingt-huit marches.
La plage Rouge
Une crique fermée par une falaise de scories rouges, au sud de l’île, près d’Akrotiri. Spectaculaire, exiguë, et sensible aux éboulements : se renseigner avant de descendre.
Pyrgos et le monastère du Prophète-Élie
Le plus haut village de l’île, resté à l’écart du tourisme, et le monastère du XVIIIᵉ siècle au sommet, à cinq cent soixante-sept mètres. La vue porte sur toute la Santorin.
Les domaines viticoles de l’Assyrtiko
Une vigne conduite en couronne posée au sol — le kouloura — pour résister au vent et capter la rosée. Santo Wines et Venetsanos font déguster face à la caldeira.
La plage de Perissa et le mont Prophitis Ilias
Le sable noir volcanique de la côte sud-est, la plus longue plage de l’île, et derrière elle l’antique Théra, perchée sur son promontoire.
Le village d’Emporio
Le kastelli médiéval, un labyrinthe de maisons imbriquées bâties comme une muraille contre les pirates. Le village le plus vrai de Santorin, et personne n’y va.
Le sentier de Fira à Oia
Dix kilomètres sur le rebord de la caldeira, trois à quatre heures, par Firostefani et Imerovigli. La plus belle marche des Cyclades : partir à l’aube.
Le musée préhistorique de Théra
Les fresques d’Akrotiri, les vases et le vase d’or trouvés sous six mètres de cendre : la vie minoenne figée en 1600 avant notre ère.
L’ancienne Théra, sur le Mésa Vouno
Une cité dorienne fondée au IXᵉ siècle avant notre ère, à trois cent soixante-neuf mètres au-dessus de la mer, avec son agora et son théâtre.
- Katikies Hotel
À Oia, les terrasses blanches en cascade et trois piscines à débordement au-dessus du vide.
- Grace Hotel Santorini, Auberge Resorts
À Imerovigli, au point le plus haut de la caldeira, avec vingt et une chambres.
- Canaves Oia Suites
D’anciennes cavernes de vignerons creusées dans la falaise, devenues suites à piscine privée.
- Vedema, a Luxury Collection Resort
Dans un chai du XVᵉ siècle à Megalochori, loin de la foule des couchers de soleil.
- Andronis Luxury Suites
À Oia, taillées dans la roche, chacune avec sa terrasse sur la caldeira.
- Aria Suites
À Fira, des maisons troglodytes restaurées, plus abordables et bien placées.
- Mystique Hotel
Membre des Leading Hotels of the World, à Oia : des suites troglodytes à bassin privé accrochées à la paroi de la caldeira.
- Santorini Palace Hotel
Un milieu de gamme bien noté à Fira, avec un très beau bassin à débordement ouvert sur la caldeira.
- Villa Bordeaux
Un hôtel troglodyte à petit prix à Fira : vue sur la caldeira, bassin et un bon rapport pour l’île.
- Villa Anna
Un hôtel tenu en famille dans le village plus calme d’Imerovigli : bassin, vue sur la caldeira et prix mesurés.
- Caveland
Une auberge singulière creusée dans la falaise : à petit prix, conviviale, avec un bassin et une vue superbe.
- Selene
À Pyrgos depuis 1986, la table qui a inventé la cuisine santorinienne moderne — fava, tomates cerises, câpres.
- Metaxi Mas
À Exo Gonia, crétoise et santorinienne, sans vue mais avec des réservations un mois à l’avance.
- Argo Restaurant
Sur la caldeira à Fira, poisson du jour et service qui n’a pas changé depuis quarante ans.
- Ammoudi Fish Tavern
Au pied des trois cents marches d’Oia, les pieds dans l’eau, le poulpe séché au soleil.
- To Psaraki
À Vlychada, sur le port de pêche, la meilleure table de poisson de l’île.
- Lucky’s Souvlakis
À Fira, le gyros à trois euros qui sauve les fins de soirée.
- Selene Restaurant
Une table haut de gamme qui met en avant les produits de Santorin : cuisine grecque contemporaine et accords de vins de l’île.
- Lauda Restaurant
Une table saluée au bord de la caldeira, à Oia, dans l’hôtel Andronis : la cuisine d’Ettore Botrini.
- Volcano Blue
Une table au bord de la caldeira à Oia, avec une vue à couper le souffle : poisson frais, viandes grillées et vins de l’île.
- Roka
Une cuisine grecque inventive à Fira, bâtie sur les produits de l’île : tomates cerises, fava et câpres.
- Thalami
Une taverne troglodyte tenue en famille, creusée dans la falaise d’Oia : plats santoriniens authentiques et produits locaux.
- Pelekanos
Une taverne traditionnelle de Firostefani, tenue en famille : cuisine de maison et vue sur la caldeira.
Ces adresses sont relevées une par une. Les listes générées automatiquement — un « Grand Hôtel » et une « Table de » dans chaque ville — ont été retirées : elles n’existaient pas.
83 sur 100 au Nomad Score. 8 h ouvrées communes avec l’Europe de l’Ouest.
Le détail des huit critèresApril-May or September-October (avoid July-August crowds)
La semaine exacte, dans La Fenêtre169 adresses à cette ville, dont 20 cafés.
Également relevés : 4 boutiques et 5 moyens de transport.