Saint Petersburg
Russie · 59.93°, 30.36°
La capitale impériale : des palais le long des canaux, l’Ermitage, et les nuits blanches de juin.
Le musée de l’Ermitage
Trois millions de pièces réparties dans le Palais d’Hiver et cinq bâtiments voisins. On dit qu’en s’arrêtant une minute devant chaque œuvre, il faudrait onze ans. Les chats du sous-sol y chassent les rongeurs depuis Élisabeth Iʳᵉ.
L’église du Saint-Sauveur-sur-le-Sang-Versé
Bâtie de 1883 à 1907 à l’endroit exact où Alexandre II fut assassiné — le pavé taché est conservé sous un dais, à l’intérieur. Sept mille mètres carrés de mosaïques, la plus grande surface au monde.
Le palais de Peterhof
Le « Versailles russe » de Pierre le Grand, et ses cent cinquante fontaines qui fonctionnent sans une seule pompe — uniquement par la pente et la pression naturelle depuis 1721.
Le palais Catherine à Tsarskoïe Selo
Trois cents mètres de façade bleue et or, et la Chambre d’ambre, disparue en 1945 et reconstituée en vingt-quatre ans, rouverte en 2003.
La perspective Nevski
Quatre killoomètres et demi tracés en 1718, l’artère de tous les romans russes : Gostiny Dvor, l’église luthérienne, la cathédrale Notre-Dame-de-Kazan et la maison Singer.
La forteresse Pierre-et-Paul
La première pierre de la ville, posée en 1703 sur l’île aux Lièvres. Sa cathédrale abrite les tombeaux de tous les Romanov depuis Pierre le Grand, et un canon tire à midi tous les jours.
La cathédrale Saint-Isaac
Quarante ans de chantier, cent un mètres de haut, cent kilos d’or sur le dôme. La colonnade, à quarante-trois mètres, se monte par deux cent soixante-deux marches.
Le Musée russe
La plus grande collection d’art russe au monde, dans le palais Mikhaïlovski : les icônes de Roublev, la Neuvième Vague d’Aïvazovski, Répine et Kandinsky.
Les nuits blanches et les ponts levants
De fin mai à mi-juillet, le soleil ne se couche pas vraiment. Les ponts de la Neva se lèvent chacun à une heure précise, entre une et cinq heures du matin — un spectacle que la ville regarde depuis les quais.
Le canal Griboïedov et la Nouvelle-Hollande
La ville a quarante-deux îles et huit cents ponts. L’île de la Nouvelle-Hollande, ancien arsenal de la marine, est devenue en 2016 un parc public avec patinoire l’hiver.
L’île Vassilievski et la pointe des Rostres
Les colonnes rostrales de 1810, anciens phares du port, et la Bourse néoclassique, face aux deux bras de la Neva.
Le palais Ioussoupov et le sous-sol de Raspoutine
Le palais des princes Ioussoupov sur la Moïka, avec son théâtre privé rococo et la cave où Raspoutine fut assassiné en 1916.
- Belmond Grand Hotel Europe
Ouvert en 1875 sur la Nevski, avec sa verrière Art nouveau et son restaurant caviar.
- Four Seasons Hotel Lion Palace
Un palais néoclassique de 1820 en face de Saint-Isaac.
- Astoria Hotel
Ouvert en 1912 face à la cathédrale ; Hitler y avait fait imprimer les cartons de sa réception de victoire.
- Rocco Forte Hotel Astoria
Sur la place Saint-Isaac, l’adresse historique des voyageurs occidentaux.
- So Sofitel Saint Petersburg
Un immeuble de 1851 près de la Neva, avec un bar au dernier étage.
- Soul Kitchen Hostel
Un appartement du XIXᵉ siècle sur la Moïka, régulièrement classé parmi les meilleures auberges du monde.
- W Saint Petersburg
Un hôtel de dessin éclatant dans un bâtiment du XIXᵉ siècle, sur la perspective Voznessenski : chambres audacieuses et belle table.
- Solo Sokos Hotel Palace Bridge
Un hôtel de gestion finlandaise sur le quai, face à l’Ermitage et au pont du Palais : chambres contemporaines.
- Rossi Boutique Hotel
Une maison de charme intime dans une demeure historique près de l’Ermitage : service personnel et décor élégant.
- AZIMUT Hotel Saint Petersburg
Un hôtel moderne près de la gare de Moscou : bon rapport, métro à la porte et petit-déjeuner compris.
- Friends Hostel on Nevsky
Une auberge très courue sur la perspective Nevski : ambiance conviviale, personnel serviable et chambres privées.
- Percorso
La table italienne du Four Seasons, avec vue sur la coupole de Saint-Isaac.
- Duo Gastrobar
Une petite salle près de la Nevski, carte courte et prix mesurés, très courue.
- Severyanin
Cuisine du Nord russe — gibier, champignons, poissons fumés — dans un décor de datcha.
- Palkin
Ouvert en 1785, la table des tsars et de Dostoïevski, restaurée en 2002.
- Tsentralny Rynok
Le marché central, ses étals d’Asie centrale et du Caucase, et ses comptoirs à manger.
- Pyshechnaya
Un comptoir soviétique de 1958 sur la Bolchaïa Koniouchennaïa : beignets saupoudrés et café au lait concentré.
- Cococo
Une table inventive qui réinterprète la cuisine russe avec des techniques modernes : produits du pays et cueillette sauvage.
- Terrassa
Un restaurant en toiture avec un panorama sur toute la ville : cuisine moderne et dîner au couchant sur le centre historique.
- Probka on Belinskogo
La plus belle table italienne de Saint-Pétersbourg, célèbre pour sa cave exceptionnelle de six cents étiquettes.
- Teplo
Une table chaleureuse — son nom veut dire chaleur en russe — au décor de maison : meubles dépareillés et bibliothèques.
- Stolle
Une enseigne conviviale qui sert les pirogi russes traditionnels, salés et sucrés : parfaits pour un déjeuner rapide.
Ces adresses sont relevées une par une. Les listes générées automatiquement — un « Grand Hôtel » et une « Table de » dans chaque ville — ont été retirées : elles n’existaient pas.
65 sur 100 au Nomad Score. 7 h ouvrées communes avec l’Europe de l’Ouest.
Le détail des huit critèresMay-September for white nights and warm weather, December for snowy charm
169 adresses à cette ville, dont 20 cafés.
Également relevés : 3 boutiques et 5 moyens de transport.