Rome
Italie · 41.90°, 12.50°
Trois mille ans empilés sans ordre : un temple sous une église, une place sur un stade, et la vie qui continue par-dessus.
Le Colisée
L’amphithéâtre Flavien, achevé en 80, cinquante mille places et cent jours de jeux pour son inauguration. Les souterrains où l’on préparait bêtes et machinerie se visitent depuis 2021.
Les musées du Vatican et la chapelle Sixtine
Sept kilomètres de galeries, la chambre de Raphaël, et la voûte que Michel-Ange peignit debout, tête renversée, de 1508 à 1512. Réserver un créneau à l’ouverture ou en fin de journée.
Le Forum romain et le Palatin
Le centre politique de la République et de l’Empire, et la colline où Auguste et ses successeurs bâtirent leurs palais. Un seul billet avec le Colisée, valable vingt-quatre heures.
Le Panthéon
Le temple d’Hadrien, vers 125, devenu église en 609 — ce qui l’a sauvé. Sa coupole de béton non armé de quarante-trois mètres reste la plus grande du monde, et son oculus est ouvert sur le ciel.
La fontaine de Trevi
La façade-fontaine de Salvi, achevée en 1762, alimentée par un aqueduc romain toujours en service. Trois mille euros de pièces y sont jetés chaque jour, reversés à la Caritas.
La basilique Saint-Pierre
La plus vaste église du monde, cent vingt ans de chantier, Bramante, Michel-Ange, Maderne et Bernin. La Pietà à droite en entrant, et cinq cent cinquante et une marches jusqu’à la lanterne.
La galerie Borghèse
La villa du cardinal Scipion Borghèse et ses Bernin — l’Apollon et Daphné, le Rapt de Proserpine — plus six Caravage. Deux heures par créneau, réservation obligatoire.
La place Navone
Bâtie sur le stade de Domitien dont elle épouse la forme, avec les trois fontaines dont celle des Quatre-Fleuves du Bernin, face à l’église de son rival Borromini.
Le Trastevere
De l’autre côté du Tibre, le quartier resté populaire : Santa Maria in Trastevere et ses mosaïques du XIIᵉ siècle, les ruelles pavées, et les tables dehors dès la nuit tombée.
Le château Saint-Ange
Le mausolée d’Hadrien devenu forteresse, prison puis refuge des papes, reliés au Vatican par le passetto, un couloir muré long de huit cents mètres. La terrasse domine toute la ville.
Les catacombes de la voie Appienne
Des kilomètres de galeries creusées par les premiers chrétiens à partir du IIᵉ siècle. Saint-Calixte, Saint-Sébastien et Sainte-Domitille se visitent avec un guide.
L’escalier de la Trinité-des-Monts
Cent trente-cinq marches de 1725 entre la place d’Espagne et l’église française, avec la barque de Bernin père au pied. Il est interdit de s’y asseoir depuis 2019.
- Hotel de Russie
Entre la place du Peuple et la villa Borghèse, son jardin en terrasses est le plus beau secret de Rome.
- Hotel Eden — Dorchester Collection
Au-dessus de la place d’Espagne, avec La Terrazza étoilée et sa vue sur les coupoles.
- Six Senses Rome
Dans le palais Salviati du XVᵉ siècle, près de la fontaine de Trevi, avec des thermes romains reconstitués.
- Palazzo Manfredi
Les chambres qui regardent le Colisée par la fenêtre, et le restaurant Aroma sur le toit.
- Hotel Locarno
Un Art déco de 1925 près de la place du Peuple, bar à cocktails et vélos prêtés.
- G-Rough
Dix suites meublées de design italien des années cinquante, à deux pas de la place Navone.
- Portrait Roma
Une maison de charme intime près de la place d’Espagne, tenue par la famille Ferragamo : uniquement des suites, et un service sur mesure.
- Relais Teatro Argentina
Charming small hotel near Campo de Fiori. Elegant rooms, perfect central location.
- Fortyseven Hotel
Une maison de charme près du Circus Maximus : terrasse sur le toit, dessin contemporain et un excellent rapport pour Rome.
- Hotel Campo Marzio
Un milieu de gamme près du Panthéon : chambres nettes et confortables, et l’un des meilleurs rapports du centre historique.
- Generator Rome
Une auberge de design près de Termini, avec un bar en terrasse sur le toit : la meilleure de Rome.
- The Yellow
Une auberge festive près de Termini : bar, visites organisées et une clientèle jeune. La plus animée de la ville.
- La Pergola
Le seul trois étoiles de Rome, chez Heinz Beck, sur le toit du Rome Cavalieri, avec toute la ville dessous.
- Roscioli
Épicerie, cave et salle à manger rue dei Giubbonari : la meilleure carbonara du centre historique.
- Armando al Pantheon
Depuis 1961 à côté du Panthéon, la cuisine romaine sans détour, sur réservation seulement.
- Da Enzo al 29
Une dizaine de tables au Trastevere, cacio e pepe et fleurs de courge frites. On fait la queue.
- Pizzarium Bonci
La pizza à la coupe de Gabriele Bonci, près du Vatican, et sa pâte levée quarante-huit heures.
- Trattoria Pennestri
À Ostiense, la cuisine romaine remise à jour par une jeune équipe, sans nostalgie.
- Salumeria Roscioli
Moitié épicerie fine, moitié restaurant : sans doute la meilleure carbonara de Rome, et une carte des vins hors norme.
- Trattoria al Moro
Une trattoria historique ouverte en 1929, fréquentée par le monde politique : les classiques romains, dans les règles.
- Hostaria Romani
Une trattoria tenue en famille près de la piazza Barberini : cuisine romaine authentique et portions généreuses.
- Supplì Roma
Street food institution near Campo de Fiori. Fried rice balls, fried zucchini flowers.
- Gelateria del Teatro
Une glace artisanale près de la piazza Navona : associations audacieuses et fruits de saison, sans doute la meilleure de Rome.
Ces adresses sont relevées une par une. Les listes générées automatiquement — un « Grand Hôtel » et une « Table de » dans chaque ville — ont été retirées : elles n’existaient pas.
85 sur 100 au Nomad Score. 9 h ouvrées communes avec l’Europe de l’Ouest.
Le détail des huit critèresAvril à juin et septembre à octobre : la chaleur d’août vide la ville de ses habitants et remplit ses files d’attente.
La semaine exacte, dans La Fenêtre169 adresses à cette ville, dont 20 cafés.
Également relevés : 5 boutiques et 4 moyens de transport.