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Paramaribo, Suriname

Paramaribo

Suriname · 5.85°, -55.20°

Capitale multiculturelle au bord du fleuve : centre historique en bois néerlandais (UNESCO) où mosquée et synagogue voisinent.

I · Ce qu’on y voit14 lieux documentés

L’architecture de bois de la vieille ville

Inscrite à l’UNESCO en 2002 : deux cent quatre-vingt-onze monuments de bois blanc à volets verts, où le plan hollandais s’est adapté au climat par des galeries et des toits en croupe.

La cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul

La plus grande construction en bois des Amériques : quarante-quatre mètres de haut, achevée en 1885 en bois de cèdre local laissé brut à l’intérieur, sans un clou apparent.

La mosquée Keizerstraat et la synagogue Neveh Shalom

Mitoyennes depuis 1929, elles partagent un parking. Le Suriname compte des Hindous, des Musulmans javanais, des Juifs séfarades, des Créoles et des Marrons — et la coexistence est une politique publique.

Jodensavanne

À cinquante kilomètres, les ruines de la première communauté juive agricole des Amériques, fondée en 1652 par des Séfarades venus du Brésil : une synagogue de brique de 1685 dans la forêt.

Le fleuve Suriname et les dauphins roses

Les sotalias remontent le fleuve jusqu’à la ville ; on les observe au coucher du soleil depuis les bateaux qui partent de Leonsberg.

Les villages marrons du haut Suriname

Les descendants des esclaves évadés au XVIIᵉ siècle vivent en amont, sur le fleuve : les Saramaka, dont la culture est inscrite à l’UNESCO, accueillent dans leurs villages, à deux heures de pirogue.

La réserve naturelle du Suriname central

Seize mille kilomètres carrés de forêt primaire inhabitée, inscrits à l’UNESCO : le Voltzberg, un dôme de granit de deux cent quarante mètres, et les coqs-de-roche orange.

Le fort Nieuw Amsterdam

Au confluent du Suriname et de la Commewijne, un fort en étoile de 1747 devenu écomusée : les canons, la prison, et l’histoire des plantations de canne.

La rivière Commewijne à vélo

La rive opposée, atteinte par bac, où l’on pédale de plantation en plantation — Frederiksdorp, Mariënburg et sa sucrerie en ruine — sur une digue plate de trente kilomètres.

La cuisine surinamienne

Le roti javanais, le pom créole, le bami, le moksi meti : cinq cuisines dans une ville de deux cent quarante mille habitants, servies aux warung de la Blauwgrond.

Centre historique

Élégantes maisons de bois blanches d’époque coloniale (UNESCO).

Le fort Zeelandia

Forteresse du XVIIe siècle au bord du fleuve Suriname.

II · Où dormir, où manger19 adresses vérifiées
Où dormir
  • Royal Torarica

    L’hôtel de standing du groupe Torarica, au bord du fleuve Suriname.

  • Eco Resort Inn

    Un hôtel dans un jardin tropical, à cinq minutes du centre, à prix mesuré.

  • Courtyard by Marriott Paramaribo

    Un hôtel international du centre, avec piscine et salle de sport.

  • Hotel Palacio

    Une maison de bois blanche du centre historique, restaurée, avec un patio.

  • Zeelandia Suites

    Des suites dans le quartier du fort Zeelandia, calmes, avec cuisine.

  • Guesthouse Twenty4

    Une maison d’hôtes du centre, bien notée, avec jardin et petit déjeuner.

  • Torarica Resort & Casino

    Resort emblématique aux jardins tropicaux et à la grande piscine, proche du centre historique et du bord de fleuve.

  • Green Heart Boutique Hotel

    Hôtel-boutique élégant offrant confort et raffinement, base agréable pour explorer la capitale et sa région.

  • Hotel Krasnapolsky

    Hôtel au cœur de Paramaribo, à la piscine sur le toit avec vue panoramique, spa et restaurant surinamais et international.

Où manger
  • Zus & Zo

    Un café-restaurant dans une maison de bois du centre historique, avec une boutique d’artisanat.

  • Souposo

    Une table de soupes et de plats surinamiens du centre, ouverte le midi.

  • Blauwgrond warungs

    Le quartier javanais du nord de la ville : une dizaine de warung servent le bami et le saoto.

  • Roopram Roti

    Le roti hindoustani, une institution de Paramaribo, servi avec du poulet et des pois.

  • Rumah Makan Baba & Nyonya

    Une cuisine indonésienne et javanaise, tenue par une famille, dans le centre.

  • Restaurant Bijlhout

    Une table de cuisine créole surinamienne, avec pom et moksi meti.

  • Spice Quest

    Table cachée au cœur historique, offrant une expérience unique (assises à la japonaise, sushi) reflet du melting-pot surinamais.

  • Garden of Eden

    Restaurant-jardin agréable proposant une carte variée, des plats surinamais aux options internationales.

  • De Gadri

    Adresse modeste et réputée du quartier du Fort, avec vue sur le fleuve, servant la cuisine surinamaise dont le fameux pom.

  • Warung du marché

    Petites cantines (warung) héritées de la communauté javanaise, pour goûter nasi, bami et saoto à petit prix.

Ces adresses sont relevées une par une. Les listes générées automatiquement — un « Grand Hôtel » et une « Table de » dans chaque ville — ont été retirées : elles n’existaient pas.

III · Ce que le site sait d’elle
Y travailler

65 sur 100 au Nomad Score. 5 h ouvrées communes avec l’Europe de l’Ouest.

Le détail des huit critères
Quand y aller

Février à avril, août à novembre

Le pays

Suriname

IV · En images
Paramaribo — 1
Paramaribo — 2

Copyrighted free use · Sharmil2672 · CC BY-SA 4.0

Également relevés : 0 boutiques et 1 moyens de transport.