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Paldiski, Estonie

Paldiski

Estonie · 59.35°, 24.07°

Un port estonien sur la Baltique, ancienne base navale soviétique, sur une presqu’île.

I · Ce qu’on y voit12 lieux documentés

Les falaises de Pakri

Vingt-quatre mètres de calcaire à pic sur la Baltique, la plus haute falaise de la côte estonienne continentale ; on marche au bord, sans barrière.

Le phare de Pakri

Cinquante-deux mètres, le plus haut d’Estonie, au bout de la péninsule ; on monte les marches jusqu’à la lanterne.

Le musée-atelier Amandus Adamson

La maison du sculpteur né à Paldiski en 1855, auteur du monument au Russalka de Tallinn ; ses plâtres et ses outils sont restés en place.

L’église Saint-Georges

L’église orthodoxe de la garnison, bâtie pour les marins russes, l’une des rares constructions du vieux Paldiski épargnées.

Le réacteur nucléaire de la base sous-marine

Paldiski a abrité de 1968 à 1989 le centre d’entraînement des équipages de sous-marins nucléaires soviétiques, avec deux réacteurs et une maquette de coque grandeur nature. La ville fut fermée jusqu’en 1994.

Les îles Pakri

Deux îles désertes en face du port, longtemps peuplées de Suédois d’Estonie évacués en 1943, aujourd’hui livrées aux oiseaux.

Le port de Paldiski

Voulu par Pierre le Grand en 1718 comme base de guerre, jamais achevé ; c’est aujourd’hui le deuxième port de fret d’Estonie.

L’église Saint-Nicolas

La petite église luthérienne de la ville, sobre, reconstruite après les destructions de l’époque soviétique.

La plage de Lahepere

Une baie de sable au sud de la péninsule, la plage la plus proche de Paldiski.

Le manoir de Padise

À vingt minutes, les ruines d’une abbaye cistercienne du XIVᵉ siècle et le manoir bâti dans ses murs.

L’île de Suur-Pakri et ses Suédois estoniens

Les îles ont été habitées par des Suédois d’Estonie du XIVᵉ siècle à 1940, quand la base soviétique les a vidées : leur cimetière demeure.

Le sentier de la côte de Pakri

Sept kilomètres au bord d’une falaise calcaire de vingt-quatre mètres, la plus haute du continent estonien, avec ses cascades saisonnières.

II · Où dormir, où manger12 adresses vérifiées
Où dormir
  • Pakri Parun

    La maison d’hôtes de Paldiski, avec jardin et restaurant — l’adresse de la ville.

  • Laulasmaa Spa & Conference Hotel

    À vingt minutes, en bord de mer dans la pinède, avec bains.

  • Padise Manor

    Le manoir voisin transformé en hôtel, à côté des ruines de l’abbaye.

  • Hotel Klooga

    Petite adresse sur la route de Tallinn.

  • Rannamõisa Guest House

    Chambres d’hôtes sur la côte, entre Paldiski et Tallinn.

  • Vasalemma Guest House

    Une maison de campagne à l’intérieur des terres.

Où manger
  • Restoran Pakri Parun

    La table de la maison d’hôtes, cuisine estonienne du jour.

  • Restoran Wicca

    À Laulasmaa, la cuisine de la côte, poisson fumé et champignons.

  • Kohvik Padise

    Café-restaurant du manoir, à vingt minutes.

  • Kohvik Rae

    Le café du centre de Paldiski, pour le déjeuner.

  • Restoran Merineitsi

    Table simple près du port.

  • Kohvik Klooga

    Sur la route, café et pâtisseries.

Ces adresses sont relevées une par une. Les listes générées automatiquement — un « Grand Hôtel » et une « Table de » dans chaque ville — ont été retirées : elles n’existaient pas.

III · Ce que le site sait d’elle
Y travailler

82 sur 100 au Nomad Score. 8 h ouvrées communes avec l’Europe de l’Ouest.

Le détail des huit critères
Quand y aller

Mai à septembre : les falaises de Pakri se longent au sec et le phare est ouvert.

Le pays

Estonie

IV · En images
Paldiski — 1
Paldiski — 2
Paldiski — 3
Paldiski — 4

Vamps · CC BY-SA 3.0 ee · Ivar Leidus · CC BY-SA 3.0 · Ivar Leidus · CC BY-SA 3.0 ee

Également relevés : 3 boutiques et 3 moyens de transport.