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Nikko, Japon

Nikko

Japon · 36.76°, 139.60°

Sanctuaires somptueux nichés dans une forêt de cèdres millénaires, cascades et lacs de montagne, au nord de Tokyo (UNESCO).

I · Ce qu’on y voit13 lieux documentés

Le Yōmeimon du Tōshōgū

La porte aux cinq cent huit sculptures du mausolée de Tokugawa Ieyasu, achevée en 1636. L’un de ses piliers est gravé à l’envers, à dessein : un ouvrage parfait attirerait la jalousie des dieux.

Les trois singes et le chat endormi

Dans les écuries sacrées du Tōshōgū, le panneau des trois singes — ne pas voir, ne pas entendre, ne pas dire — sculpté vers 1636, l’une des images les plus reproduites du Japon.

Le sanctuaire Futarasan

Fondé en 782 par le moine Shōdō, il précède de huit siècles le Tōshōgū : c’est lui qui consacre les trois montagnes sacrées de Nikkō, et son domaine couvre le mont Nantai.

Le Taiyū-in

Le mausolée du petit-fils d’Ieyasu, Iemitsu, achevé en 1653 : volontairement plus sobre que celui de son grand-père, en laque noire et or, sous les cryptomères.

L’allée des cèdres de Nikkō

Trente-sept kilomètres d’allée bordée de treize mille cryptomères plantés entre 1628 et 1648 par un vassal trop pauvre pour offrir autre chose : la plus longue avenue d’arbres du monde.

Le lac Chūzenji et le mont Nantai

Un lac de barrage naturel formé par une éruption du Nantai il y a vingt mille ans, à mille deux cent soixante-neuf mètres, avec le volcan de deux mille quatre cent quatre-vingt-six mètres au-dessus.

Les gorges de Kanmangafuchi et les jizō

Un sentier au bord d’une coulée de lave, longé par soixante-dix statues de jizō en pierre — on dit qu’on n’arrive jamais à les compter deux fois pareil.

Le marais de Senjōgahara

Un haut plateau marécageux à mille quatre cents mètres, parcouru par une passerelle de bois de six kilomètres et demi, rouge sang à la mi-octobre.

Le Kinugawa et les onsen

La vallée thermale au nord-est, dont les sources alcalines sont exploitées depuis 1691 : plusieurs ryokan ouvrent leurs bains aux visiteurs de passage.

L’Edo Wonderland et les érables

Un village reconstitué de l’époque d’Edo avec ninjas et geishas, et surtout, en novembre, les érables de l’Irohazaka — deux routes en lacet à quarante-huit virages nommés d’après l’alphabet japonais.

Pont Shinkyo

Pont laqué rouge sacré enjambant la rivière Daiya.

Chutes de Kegon

Cascade spectaculaire de 97 m, superbe en automne.

II · Où dormir, où manger19 adresses vérifiées
Où dormir
  • Nikko Hoshinoyado

    Un ryokan de charme au bord de la Daiya, avec bains privés et cuisine kaiseki.

  • Fufu Nikko

    Un ryokan contemporain près du sanctuaire, avec onsen privatif dans chaque chambre.

  • Ritz-Carlton Nikko

    Un hôtel au bord du lac Chūzenji, ouvert en 2020, avec onsen et vue sur le Nantai.

  • Nikko Tokanso

    Un ryokan de Kinugawa Onsen, avec de grands bains en plein air.

  • Turtle Inn Nikko

    Une maison d’hôtes tenue de longue date près du pont Shinkyo, à prix mesuré.

  • Nikkorisou Backpackers

    Une auberge dans une maison japonaise ancienne, simple et centrale.

  • Kai Nikko (Hoshino Resorts)

    Ryokan raffiné de Hoshino Resorts au bord du lac Chūzenji, aux bains onsen et au kaiseki de saison mettant à l’honneur le yuba.

  • Nikko Kanaya Hotel

    Plus ancien hôtel de villégiature du Japon (1873), au charme d’époque préservé, à la salle à manger historique et à la piscine saisonnière.

  • Chuzenji Kanaya Hotel

    Hôtel de montagne au bord du lac Chūzenji, au style chalet et aux bains, idéal pour la nature et les couleurs d’automne.

Où manger
  • Meiji no Yakata

    Une table dans une villa de 1889 bâtie pour un Américain, cuisine occidentale et yuba.

  • Yuba Zen Kokorohan

    Le yuba, cette peau de lait de soja qui est la spécialité de Nikkō, servi en menu complet.

  • Nikko Coffee Goyoteidori

    Un café dans une maison de marchand de riz de l’ère Taishō, avec du café torréfié sur place.

  • Sawamoto

    Une table de yuba et de poisson de rivière, dans une salle traditionnelle du centre.

  • Nikko Beer Hall

    Une brasserie locale près de la gare, avec des bières brassées à Nikkō.

  • Yubaya Ryokan Restaurant

    Une table de cuisine japonaise du centre, où le yuba se décline en une dizaine de plats.

  • La grande salle à manger (Nikko Kanaya)

    Salle à manger historique du Kanaya Hotel, réputée pour son « curry de riz centenaire » et sa cuisine française transmise depuis l’ère Taishō.

  • Gyoshintei

    Restaurant kaiseki dans un jardin japonais, spécialisé dans la cuisine bouddhiste (shojin ryori) et le yuba de Nikko.

  • Hongu Café

    Café avec vue sur le pont Shinkyo, aux plats originaux tels que la chaudrée de palourdes au yuba (peau de tofu).

  • Hippari Dako

    Petit izakaya cultissime aux murs couverts de mots de voyageurs, servant yakitori, udon et sets de yuba.

Ces adresses sont relevées une par une. Les listes générées automatiquement — un « Grand Hôtel » et une « Table de » dans chaque ville — ont été retirées : elles n’existaient pas.

III · Ce que le site sait d’elle
Y travailler

71 sur 100 au Nomad Score. 1 h ouvrées communes avec l’Europe de l’Ouest.

Le détail des huit critères
Quand y aller

Avril à mai, octobre à novembre

IV · En images
Nikko — 1
Nikko — 2

Fortew F · CC BY-SA 3.0 · Fg2 · Public domain

Également relevés : 0 boutiques et 1 moyens de transport.