Marrakech
Maroc · 31.63°, -7.98°
La ville rouge : une médina de souks, des riads derrière des portes closes, et l’Atlas à l’horizon.
Le tombeau saadien
La nécropole d’Ahmed al-Mansour, murée par Moulay Ismaïl à la fin du XVIIᵉ siècle et retrouvée en 1917 grâce à une photographie aérienne. La salle des Douze Colonnes, en marbre de Carrare et stuc ciselé, est intacte.
La médersa Ben Youssef
La plus grande école coranique du Maroc, fondée au XIVᵉ siècle et rebâtie par les Saadiens. Rouverte en 2022 après quatre ans de restauration : cent trente cellules d’étudiants autour d’une cour de zellige et de cèdre sculpté.
Le palais El Badi
Ce qu’il reste du palais « incomparable » d’al-Mansour, dépouillé de ses ors et de ses marbres par Moulay Ismaïl pour bâtir Meknès. Les cigognes nichent sur les remparts, et les terrasses dominent la ville.
Le musée Yves-Saint-Laurent
Ouvert en 2017 à côté du Jardin Majorelle, dans un bâtiment de brique en dentelle signé Studio KO. Cinquante ans de haute couture, une salle de projection et une bibliothèque de six mille volumes.
Les souks de la médina
Un dédale organisé par métier depuis le Moyen Âge : Semmarine pour les étoffes, Haddadine pour les forgerons, Chouari pour les menuisiers, Zrabia pour les tapis. Marchander est la règle, pas l’exception.
Les tanneries de Bab Debbagh
Les cuves de chaux et de teinture où l’on travaille les peaux à la main depuis huit siècles, à l’écart des circuits. L’odeur est rude : on tend un brin de menthe aux visiteurs.
Le jardin secret
Un riad du XIXᵉ siècle rouvert en 2016 rue Mouassine, avec ses deux jardins — l’un islamique, l’autre exotique — et son système d’irrigation par khettaras remis en service.
La palmeraie
Treize mille hectares et cent mille palmiers plantés, dit-on, sur les noyaux crachés par les soldats almoravides. On la parcourt à dos de dromadaire, en quad ou en calèche.
La vallée de l’Ourika
Une heure de route dans le Haut Atlas : villages berbères accrochés à la pente, sept cascades de Setti Fatma et des tables les pieds dans la rivière. L’échappée fraîche de Marrakech.
Le musée de Marrakech et la Koubba almoravide
Le palais Mnebhi de la fin du XIXᵉ siècle, et à deux pas la seule construction almoravide encore debout de la ville, un petit dôme du XIIᵉ siècle enterré jusqu’en 1948.
Jemaa el-Fnaa
Le cœur battant de Marrakech — une place classée par l’Unesco, peuplée de conteurs, de musiciens, de charmeurs de serpents et d’étals de nourriture. Marché vivant le jour ; restaurant à ciel ouvert la nuit.
Jardin Majorelle
Un jardin botanique saisissant, doublé d’un jardin de peintre, avec des plantes venues de cinq continents. Créé par le peintre français Jacques Majorelle, puis racheté par Yves Saint Laurent.
- La Mamounia
Le palace de 1923 et ses huit hectares de jardins, refait par Jouin Manku en 2020.
- Royal Mansour Marrakech
Cinquante-trois riads privés voulus par Mohammed VI, chacun avec sa cour et sa terrasse.
- El Fenn
Un riad de la médina couvert d’art contemporain, avec trois piscines et un toit-terrasse.
- Riad Yasmine
Le petit riad à la piscine turquoise devenu l’image de Marrakech sur les réseaux.
- Amanjena
À quinze minutes, un palais de pisé rose autour d’un bassin d’irrigation, signé Ed Tuttle.
- Riad BE Marrakech
Une maison d’hôtes de la médina nord, sobre et bien tenue, à prix mesuré.
- Ksar Char-Bagh
Un palais très exclusif dans un magnifique jardin privé de cinq hectares, avec ses bassins miroirs : dix-sept suites seulement.
- Riad Farnatchi
Un riad de charme exquis né de la réunion de cinq maisons du XVIIIᵉ siècle dans la médina : neuf suites toutes différentes.
- Dar Les Cigognes
Un élégant riad de charme au cœur de la médina, entre le palais de la Bahia et le mellah : onze chambres singulières.
- Riad Kniza
Un charmant riad familial qui met en scène les antiquités marocaines et le décor traditionnel, autour d’un patio paisible.
- Equity Point Marrakech
Une auberge conviviale dans un riad rénové : bar en toiture, bassin et des équipements modernes.
- Le Jardin
Sous les bananiers d’une cour de la médina, la cuisine marocaine légère de Kamal Laftimi.
- Nomad
Sur le toit, face à la place des Épices, une cuisine marocaine modernisée qui a fait école.
- Al Fassia
Tenu et servi uniquement par des femmes depuis 1987 : le tajine d’agneau aux coings de référence.
- Dar Yacout
Un dîner-spectacle dans un palais de la médina, sur les toits, à la lueur des lanternes.
- +61
Une table australo-marocaine dans le quartier de l’Hivernage, produits du souk et cuisson au feu.
- La ruelle du méchoui
Les fours à agneau de la rue Souk Ablueh, à midi seulement, jusqu’à épuisement.
- Naranj Restaurant
Une belle table dans un riad restauré près de Jemaa el-Fna, où se rencontrent les saveurs libanaises et marocaines.
- Souk Kitchen
Une adresse cachée au fond des souks, chérie des chroniqueurs et des habitants : menus du midi aux produits de saison.
- Café des Épices
Un charmant café en terrasse qui domine la place aux épices : le petit-déjeuner marocain et le thé à la menthe.
- Les échoppes de Jemaa el-Fna
La cuisine de rue dans toute sa vérité : des dizaines d’échoppes servent les plats marocains sur la place légendaire.
Ces adresses sont relevées une par une. Les listes générées automatiquement — un « Grand Hôtel » et une « Table de » dans chaque ville — ont été retirées : elles n’existaient pas.
80 sur 100 au Nomad Score. 8 h ouvrées communes avec l’Europe de l’Ouest.
Le détail des huit critères169 adresses à cette ville, dont 20 cafés.
Également relevés : 4 boutiques et 5 moyens de transport.