Los Angeles
États-Unis · 34.05°, -118.24°
La capitale mondiale du divertissement : Hollywood d’un côté, les plages du Pacifique de l’autre, et cent kilomètres entre les deux.
Hollywood Sign
Neuf lettres de quinze mètres plantées en 1923 pour vendre un lotissement — « Hollywoodland » — et jamais retirées. On ne s’en approche pas : les meilleurs points de vue sont le Griffith Observatory et le Lake Hollywood Park.
Griffith Observatory
Offert à la ville en 1935 par Griffith J. Griffith, gratuit depuis toujours par volonté testamentaire. Télescope Zeiss ouvert au public, planétarium, et la plus belle vue sur le bassin de Los Angeles.
Getty Center
Le campus de travertin de Richard Meier sur les hauteurs de Brentwood, gratuit, où l’on monte par un funiculaire. Van Gogh, Rembrandt, mobilier français, et le jardin central de Robert Irwin.
La jetée de Santa Monica
La jetée de 1909 et son parc d’attractions du Pacific Park, avec la première grande roue solaire au monde. C’est aussi la borne finale de la Route 66.
Venice Beach et sa promenade
Le canal creusé en 1905 par Abbot Kinney pour faire « la Venise d’Amérique », et la promenade où se croisent culturistes de Muscle Beach, skateurs et bonimenteurs.
Le LACMA
Le plus grand musée d’art de l’Ouest américain, et les deux cent deux lampadaires anciens d’Urban Light devant l’entrée, allumés chaque soir. En reconstruction partielle jusqu’en 2026.
Le Broad
Deux mille œuvres contemporaines derrière la façade en nid d’abeille de Diller Scofidio + Renfro, gratuites. La salle des miroirs infinis de Yayoi Kusama se réserve à part.
Le Walt Disney Concert Hall
Les voiles d’acier inoxydable de Frank Gehry, ouvertes en 2003, et l’une des meilleures acoustiques du monde. Le jardin du toit se visite librement.
Universal Studios Hollywood
Le seul parc doublé d’un studio en activité : la visite en tramway traverse les décors extérieurs où l’on tourne encore.
Rodeo Drive et Beverly Hills
Trois pâtés de maisons de vitrines, la Via Rodeo pavée à l’italienne, et les collines de villas derrière. Se regarde plus qu’il ne s’achète.
La Huntington
À Pasadena, la bibliothèque de Henry Huntington — une Bible de Gutenberg, un in-quarto de Shakespeare — et cent vingt hectares de jardins botaniques, dont un jardin chinois de trois hectares.
Le musée de la Tar Pits de La Brea
Des puits de bitume en plein Wilshire Boulevard, où affleurent depuis cinquante mille ans les ossements de mammouths et de loups. Les fouilles se poursuivent sous les yeux du public.
- The Beverly Hills Hotel
Le « palais rose » de 1912, ses bungalows et le Polo Lounge.
- Hotel Bel-Air
Douze acres de jardins et un étang aux cygnes, à Stone Canyon, avec une table de Wolfgang Puck.
- Chateau Marmont
Sur Sunset Boulevard depuis 1929, le refuge discret d’Hollywood.
- Shutters on the Beach
Une maison de bardage blanc les pieds dans le sable, à Santa Monica.
- Hotel Figueroa
Un bâtiment de 1926 au centre-ville, cour à palmiers et piscine en coquille.
- The Line Hotel
À Koreatown, avec la table de Roy Choi et une serre-restaurant sur le toit.
- Ace Hotel Downtown LA
Un hôtel branché dans l’ancien bâtiment United Artists : bar sur le toit, salle de spectacle et le centre-ville qui revient à la vie.
- The Hollywood Roosevelt
L’hôtel historique où se sont tenus les premiers Oscars, en 1929, magnifiquement restauré autour de sa piscine.
- Kimpton Everly Hotel
Une maison de charme contemporaine à Hollywood, avec un bassin et un bar sur le toit ouverts sur trois cent soixante degrés.
- The LINE Hotel Los Angeles
Une maison de charme de Koreatown : plusieurs tables réputées, un bassin sur le toit et des chambres bien dessinées.
- Freehand Los Angeles
Un hybride d’auberge et d’hôtel au centre-ville : bar sur le toit, dortoirs et chambres privées, dans une vraie vie commune.
- HI Los Angeles Santa Monica
Une auberge bien placée, à quelques rues de la plage de Santa Monica et de la Third Street Promenade.
- n/naka
Deux étoiles à Palms, le kaiseki de Niki Nakayama, réservé six semaines à l’avance.
- Providence
Deux étoiles sur Melrose, la maison du poisson de Michael Cimarusti depuis 2005.
- Guelaguetza
La cuisine oaxaqueña de Koreatown, ses sept moles et sa salle en couleurs, depuis 1994.
- Langer’s Delicatessen
Ouvert en 1947 à MacArthur Park : le pastrami n°19, tenu pour le meilleur du pays.
- Republique
Dans un bâtiment de 1928 bâti pour Charlie Chaplin, boulangerie le jour, table le soir.
- Grand Central Market
Une halle de 1917 sur Broadway, des tacos aux huîtres, ouverte du matin au soir.
- Nobu Malibu
Le Nobu le plus spectaculaire du monde, posé sur la côte de Malibu au-dessus du Pacifique : la morue noire au miso, face à l’océan.
- Bestia
Le joyau de l’Arts District : la table italienne rustique d’Ori Menashe, et l’une des réservations les plus difficiles de Los Angeles.
- Gjelina
La table la plus saluée de Venice Beach, pionnière de la cuisine californienne de la ferme à l’assiette : légumes et four à bois.
- Mariscos Jalisco
Un camion à tacos devenu légende dans l’est de Los Angeles : le taco dorado à la crevette, croustillant, le meilleur de la ville.
- In-N-Out Burger
La chaîne californienne de légende : produits frais, carte secrète et une dévotion qui tient du culte.
Ces adresses sont relevées une par une. Les listes générées automatiquement — un « Grand Hôtel » et une « Table de » dans chaque ville — ont été retirées : elles n’existaient pas.
68 sur 100 au Nomad Score. 0 h ouvrées communes avec l’Europe de l’Ouest.
Le détail des huit critèresMars à mai, septembre à novembre
169 adresses à cette ville, dont 20 cafés.
Également relevés : 5 boutiques et 3 moyens de transport.