Retour à l’atlas
Lhassa, Chine

Lhassa

Chine · 29.65°, 91.17°

Toit du monde et cœur spirituel du Tibet, à 3 650 m : le palais du Potala qui domine la ville, le temple sacré du Jokhang, la circumambulation du Barkhor et les grands monastères alentour.

I · Ce qu’on y voit12 lieux documentés

Le palais du Potala

Treize étages et mille pièces sur la colline Rouge, achevés en 1694 : la résidence d’hiver des dalaï-lamas jusqu’en 1959, avec les stupas funéraires de huit d’entre eux, dont un de trois tonnes d’or.

Le Jokhang

Le temple le plus sacré du bouddhisme tibétain, fondé en 652 : il abrite le Jowo Shakyamuni, une statue apportée en dot par la princesse chinoise Wencheng, que les pèlerins viennent voir de tout le plateau.

La kora du Barkhor

Le circuit de circumambulation d’un kilomètre autour du Jokhang, parcouru dans le sens des aiguilles d’une montre ; certains le font en prosternations complètes, sur des mois.

Le monastère de Drepung

Le plus grand monastère du monde avant 1959, avec dix mille moines : une ville de bâtiments blancs à flanc de montagne, et le festival du Shoton, où l’on déroule un thangka géant en août.

Les débats de Sera

Chaque après-midi sauf le dimanche, dans la cour aux graviers, les moines débattent de logique bouddhique en claquant des mains à chaque argument : un usage vieux de six siècles.

Le Norbulingka

Le palais d’été des dalaï-lamas, un parc de trente-six hectares avec sept palais bâtis de 1755 à 1956 : c’est de là que le quatorzième dalaï-lama s’est enfui en mars 1959.

Le lac Namtso

À quatre heures, un lac sacré à quatre mille sept cent dix-huit mètres, le plus haut lac salé du monde : le col du Lachen La, à cinq mille cent quatre-vingt-dix mètres, y mène.

Le train du Qinghai-Tibet

Mille neuf cent cinquante-six kilomètres depuis Xining, dont neuf cent soixante au-dessus de quatre mille mètres : les wagons sont pressurisés et distribuent de l’oxygène.

Le camp de base de l’Everest

À deux jours de route, le versant nord à cinq mille deux cents mètres, accessible en véhicule : le monastère de Rongbuk, le plus haut du monde, est à huit kilomètres.

Le Ganden et le Yamdrok

Le premier monastère gelugpa, fondé en 1409 par Tsongkhapa, entièrement rasé en 1966 et partiellement rebâti ; et le lac Yamdrok, turquoise, l’un des quatre lacs sacrés du Tibet.

Le monastère de Tashilhunpo et Shigatsé

Le siège du panchen-lama, fondé en 1447, avec un bouddha Maitreya doré de vingt-six mètres, le plus grand du monde.

Le monastère de Ganden et sa kora

Le premier monastère gelugpa, fondé en 1409 à quatre mille trois cents mètres, rasé en 1966 et rebâti depuis.

II · Où dormir, où manger17 adresses vérifiées
Où dormir
  • Songtsam Linka Lhasa

    Un hôtel de design tibétain dans un parc, à quinze minutes du Potala.

  • Lhasa Gang Gyan Hotel

    Un hôtel du quartier du Barkhor, en face du Jokhang, à prix mesuré.

  • Yak Hotel

    Un hôtel de la rue Beijing, tenu de longue date, avec des chambres tibétaines.

  • Kyichu Hotel

    Un hôtel du centre avec une cour plantée, apprécié des voyageurs de longue date.

  • Shambhala Palace

    Une maison tibétaine du vieux quartier, restaurée, avec une terrasse sur le Barkhor.

  • Dhood Gu Hotel

    Un hôtel de style tibétain près du Jokhang, avec une terrasse panoramique.

  • The St. Regis Lhasa Resort

    Resort de luxe avec piscine dorée et vue sur le Potala.

  • Shangri-La Lhasa

    Hôtel raffiné à l’architecture tibétaine, chambres oxygénées.

  • House of Shambhala

    Boutique-hôtel de charme au cœur du vieux Lhassa, décor tibétain.

Où manger
  • Makye Ame

    Une maison jaune du Barkhor, où le sixième dalaï-lama aurait rencontré une jeune fille.

  • Tashi I Restaurant

    Une table du centre ouverte de longue date, pour les momos et le bobi.

  • Snowland Restaurant

    Une table du quartier du Barkhor, cuisine tibétaine, népalaise et indienne.

  • La maison du thé sucré Guangming

    Une maison de thé sucré du vieux quartier, où l’on s’assoit avec les pèlerins.

  • Lhasa Kitchen

    Une table du Barkhor, avec le thukpa, le shapale et le yak au curry.

  • La cuisine d’une famille tibétaine

    Une maison où l’on mange chez l’habitant, avec un cours de cuisine tibétaine.

  • Cuisine tibétaine familiale

    Tsampa, thukpa et viande de yak dans une ambiance chaleureuse.

  • Maison de thé sucré

    Le thé sucré au lait, institution sociale de Lhassa.

Ces adresses sont relevées une par une. Les listes générées automatiquement — un « Grand Hôtel » et une « Table de » dans chaque ville — ont été retirées : elles n’existaient pas.

III · Ce que le site sait d’elle
Y travailler

67 sur 100 au Nomad Score. 2 h ouvrées communes avec l’Europe de l’Ouest.

Le détail des huit critères
Quand y aller

Avril à octobre (permis tibétain requis)

IV · En images
Lhassa — 1
Lhassa — 2

René Heise · CC0 · onwardtibet.org · CC BY-SA 2.0

Également relevés : 1 boutiques et 1 moyens de transport.