Dresde
Allemagne · 51.05°, 13.74°
« Florence de l’Elbe » renaissante : palais baroques, coupole de la Frauenkirche et trésors d’art, magnifiquement reconstruits après-guerre.
Le Zwinger
Le palais de plaisance d’Auguste le Fort, achevé en 1728, aux pavillons baroques autour d’une cour d’orangers. Il abrite la Galerie des Maîtres anciens et le cabinet de porcelaine, le plus riche du monde.
La Frauenkirche
Effondrée le 15 février 1945 après le bombardement, laissée en ruine par la RDA, reconstruite pierre par pierre à partir de 1994 avec les blocs d’origine — les pierres noircies sont restées visibles dans la façade.
La terrasse de Brühl
Le « balcon de l’Europe » selon Goethe, cinq cents mètres au-dessus de l’Elbe, sur l’ancien rempart. La promenade du soir de Dresde depuis 1814.
Le Semperoper
L’opéra de Gottfried Semper, brûlé en 1869, rebâti, détruit en 1945, rouvert en 1985 avec le même ouvrage qu’au dernier soir de 1944 — Le Chevalier à la rose.
Le Fürstenzug
Cent deux mètres de fresque en vingt-trois mille carreaux de porcelaine de Meissen, figurant trente-cinq souverains de Saxe. La plus grande œuvre en porcelaine au monde, et elle a survécu à 1945.
La Voûte verte
Le trésor d’Auguste le Fort : quatre mille objets d’orfèvrerie dans les salles historiques restituées, dont le Grand Moghol et son cortège de cent trente-sept figurines.
L’Albertinum
Les maîtres du XIXᵉ au contemporain — Caspar David Friedrich, Otto Dix, Gerhard Richter — dans un ancien arsenal, avec un dépôt suspendu au-dessus de la cour.
Le palais de Pillnitz
Un palais d’été chinoisant au bord de l’Elbe, où l’on arrive en bateau à aubes. Son camélia japonais, planté en 1801, mesure neuf mètres.
La Suisse saxonne
À trente minutes, les tours de grès de l’Elbsandsteingebirge, le pont de la Bastei jeté en 1851 entre les pitons, et les sentiers d’escalade où le libre est né.
La Neustadt
La rive droite épargnée par les bombes : cours d’immeubles reliées en labyrinthe, dont la Kunsthofpassage et son mur qui joue de la musique quand il pleut.
Le Panometer et le Dresde de 1756
Un panorama circulaire de trente-deux mètres de haut peint par Yadegar Asisi, dans un ancien gazomètre.
Le château de Moritzburg et son lac
Un pavillon de chasse baroque posé sur une île artificielle, avec sa salle des plumes et ses bois de cerf géants.
- Hotel Taschenbergpalais Kempinski
Le palais offert par Auguste le Fort à sa maîtresse, en face du Zwinger.
- Bülow Palais
Une maison baroque de la Neustadt, cinquante-huit chambres, avec une table étoilée.
- Hyperion Hotel Dresden am Schloss
À cent mètres de la Frauenkirche, dans un immeuble reconstruit.
- Vienna House by Wyndham QF Dresden
Sur le Neumarkt, avec des chambres qui donnent sur la coupole.
- Hotel Martha Dresden
Deux maisons de la Neustadt, écologiques et bien tenues.
- Lollis Homestay
Une auberge colorée de la Neustadt, chaque chambre décorée par un artiste.
- Hotel Suitess am Neumarkt
Hôtel de charme sur le Neumarkt, face à la Frauenkirche, aux chambres classiques et à la terrasse-toit panoramique.
- Steigenberger Hotel de Saxe
Hôtel élégant sur le Neumarkt à deux pas de la Frauenkirche, derrière une façade baroque reconstruite.
- Caroussel
Une étoile au Bülow Palais, cuisine allemande contemporaine.
- Elements Dresden
Une étoile dans une ancienne usine, avec un menu unique.
- Sophienkeller
Une cave baroque sous le Taschenberg, service en costume, cuisine saxonne.
- Kastenmeiers
La table de poisson de Dresde, dans le Quartier an der Frauenkirche.
- Grosse Wirtschaft
Une brasserie de la Neustadt, cuisine saxonne et bières régionales.
- Pfunds Molkerei
La plus belle laiterie du monde selon le Guinness : mille carreaux de faïence peints, depuis 1880.
- Coselpalais
Palais baroque accolé à la Frauenkirche, à la fois grand café-pâtisserie et restaurant, sous des lustres et stucs dorés.
- Sophienkeller im Taschenbergpalais
Taverne baroque en sous-sol du Taschenbergpalais, au service costumé et à la cuisine saxonne généreuse, dans l’esprit d’Auguste le Fort.
- Pulverturm an der Frauenkirche
Restaurant dans d’anciennes caves voûtées près de la Frauenkirche, à la cuisine saxonne copieuse et à l’ambiance d’auberge historique.
Ces adresses sont relevées une par une. Les listes générées automatiquement — un « Grand Hôtel » et une « Table de » dans chaque ville — ont été retirées : elles n’existaient pas.
79 sur 100 au Nomad Score. 9 h ouvrées communes avec l’Europe de l’Ouest.
Le détail des huit critèresMai à septembre
Smiley.toerist · CC BY-SA 4.0 · Mylius · CC BY-SA 3.0 · Gegeours · CC BY-SA 3.0
Également relevés : 0 boutiques et 1 moyens de transport.