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Boukhara, Ouzbékistan

Boukhara

Ouzbékistan · 39.77°, 64.42°

Ville-musée aux 140 monuments : minarets, madrasas et caravansérails d’un centre historique presque intact, classé à l’UNESCO.

I · Ce qu’on y voit12 lieux documentés

Le Poi-Kalian

La place du minaret Kalian, quarante-sept mètres, dressé en 1127 et si beau que Gengis Khan ordonna de l’épargner en rasant le reste. La mosquée en face contient douze mille fidèles.

Le Lyab-i-Haouz

Le dernier bassin de Boukhara — les autres furent comblés par les Soviétiques pour cause de choléra — bordé de mûriers de 1477 et de trois médersas. Le salon de la ville, à l’ombre.

La forteresse Ark

La citadelle des émirs, occupée depuis le Vᵉ siècle, bombardée par l’Armée rouge en 1920. Le trône, la mosquée du vendredi et la prison où furent détenus les officiers britanniques Stoddart et Conolly.

Le mausolée des Samanides

Une cube de briques posées en dentelle, vers 900, le plus ancien monument islamique d’Asie centrale. Enseveli sous le sable pendant des siècles, ce qui l’a sauvé des Mongols.

Le Tchor-Minor

Quatre minarets bleus, tous différents, coiffant la porte d’une médersa disparue de 1807. Une miniature au fond d’un quartier d’habitation.

Les coupoles marchandes

Toqi Zargaron pour les orfèvres, Toqi Telpak Furushon pour les chapeliers, Toqi Sarrafon pour les changeurs : trois carrefours couverts du XVIᵉ siècle où l’on négocie toujours.

La médersa Mir-i-Arab

En activité depuis 1536 — l’une des rares à n’avoir jamais fermé sous les Soviétiques. On n’y entre pas, mais sa façade turquoise fait face au minaret Kalian.

Le palais d’été Sitorai Mokhi-Khosa

La résidence du dernier émir, à quatre kilomètres, où l’architecture russe et boukhare se mêlent sans se parler. La salle blanche et le bassin des concubines.

La nécropole de Tchor-Bakr

La « ville des morts », à cinq kilomètres : une nécropole du XVIᵉ siècle en cours de fouille, presque déserte, avec ses cours emboîtées et ses cigognes.

Le hammam Bozori Kord

Des bains du XVIᵉ siècle toujours en activité, sous coupoles de brique, où l’on se fait masser à l’ancienne — les hommes le matin, les femmes l’après-midi.

Le minaret Kalon et la légende de Gengis Khan

Quarante-sept mètres élevés en 1127 : Gengis Khan, dit-on, en laissa tomber son chapeau à force de lever la tête, et l’épargna.

La médersa Oulough-Beg de Boukhara

La plus ancienne médersa d’Asie centrale encore debout, bâtie en 1417 par le petit-fils de Tamerlan, astronome et prince.

II · Où dormir, où manger17 adresses vérifiées
Où dormir
  • Amelia Boutique Hotel

    Une maison de marchand juif du XIXᵉ siècle, plafonds peints et cour intérieure.

  • Minzifa Hotel

    Dans la vieille ville, avec une terrasse sur le toit face au Kalian.

  • Hotel Devon Begi

    Une maison à cour au bord du Lyab-i-Haouz, tenue en famille.

  • Komil’s Bukhara Boutique Hotel

    Une demeure de 1913 aux plafonds d’origine, huit chambres.

  • Lyabi House Hotel

    Un caravansérail restauré à deux pas du bassin.

  • Rustam & Zukhra B&B

    Une maison d’hôtes simple et chaleureuse, dans le quartier juif.

  • Mercure Bukhara Old Town

    Hôtel international dans la vieille ville, proche des grands monuments, avec le restaurant Saffron et le confort d’une grande enseigne.

  • Kukaldosh Boutique Hotel

    Hôtel de charme au cœur de la vieille ville, à quelques pas du Lyab-i-Hauz et des madrasas.

Où manger
  • Old Bukhara

    Une terrasse face au minaret Kalian, cuisine ouzbèke et vue au coucher du soleil.

  • Chinar Restaurant

    Au bord du Lyab-i-Haouz, sous les mûriers, plov et shashlik.

  • Ayvan

    Dans le jardin de l’hôtel Amelia, la cuisine boukhare de tradition juive.

  • Minzifa Restaurant

    Sur un toit de la vieille ville, la meilleure table de Boukhara au dire des habitants.

  • Bella Italia

    Une adresse italienne tenue par un Ouzbek formé à Rome, pour changer du plov.

  • Silk Road Tea House

    Un salon de thé dans une coupole marchande, avec des épices à emporter.

  • Saffron (Mercure Bukhara)

    Restaurant du Mercure Bukhara mêlant plats ouzbeks et cuisine internationale dans un cadre soigné.

  • Labi Hovuz

    Restaurant au bord du bassin de Lyab-i-Hauz, cœur vivant de la vieille ville, réputé pour ses brochettes et son ambiance musicale en soirée.

  • Ayvan Restaurant (Lyabi House)

    Table intimiste nichée dans l’hôtel Lyabi House, dans une belle maison du XIXe siècle près du Lyab-i-Hauz.

Ces adresses sont relevées une par une. Les listes générées automatiquement — un « Grand Hôtel » et une « Table de » dans chaque ville — ont été retirées : elles n’existaient pas.

III · Ce que le site sait d’elle
Y travailler

73 sur 100 au Nomad Score. 5 h ouvrées communes avec l’Europe de l’Ouest.

Le détail des huit critères
Quand y aller

Avril à mai, septembre à octobre

Le pays

Ouzbékistan

Le Carnet du Cercle

169 adresses à cette ville, dont 20 cafés.

IV · En images
Boukhara — 1
Boukhara — 2
Boukhara — 3

Pixoos · CC BY-SA 4.0 · Piero d’Houin · CC BY 2.5 · Stomac · CC BY-SA 2.0 fr

Également relevés : 0 boutiques et 1 moyens de transport.