Beijing
Chine · 39.90°, 116.41°
Une capitale millénaire devenue mégapole : la Cité interdite, la Grande Muraille, et six sites classés.
Les hutong et le Houhai
Les ruelles bordées de maisons à cour carrée qui formaient la ville avant les grands axes. Celles de Nanluoguxiang et de Wudaoying se parcourent à pied ; les lacs de Shichahai et de Houhai, gelés l’hiver, servent de patinoire.
Le temple des Lamas
Yonghegong, ancien palais princier devenu en 1744 le grand monastère du bouddhisme tibétain de Pékin. Le pavillon des Dix Mille Bonheurs abrite un Maitreya de dix-huit mètres, taillé dans un seul tronc de santal blanc.
La place Tian’anmen et le mausolée
Quarante-quatre hectares, la plus grande place urbaine du monde, entre la porte de la Paix céleste, le musée national, le Grand Palais du Peuple et le mausolée de Mao. Passeport obligatoire au contrôle.
Le parc Jingshan
La colline artificielle élevée avec la terre des douves de la Cité interdite. Du pavillon Wanchun, la vue plonge sur les toits d’or de la Cité, exactement dans l’axe du palais — le meilleur point de vue de Pékin.
Le 798 Art District
Une usine d’électronique bâtie par les Allemands de l’Est dans les années cinquante, occupée depuis 2002 par les galeries, les ateliers et les librairies. Les slogans maoïstes sont restés sur les voûtes de brique.
Le Palais d’Été ancien, le Yuanmingyuan
Les ruines du palais européen dessiné par les jésuites pour Qianlong, pillé et brûlé par les troupes franco-britanniques en 1860. Les colonnes de marbre laissées à terre sont un lieu de mémoire nationale.
Le parc Beihai
Un lac impérial creusé au XIᵉ siècle, la pagode blanche tibétaine sur l’île de Jade, et le Mur des Neuf Dragons en céramique vernissée — l’un des trois qui subsistent en Chine.
Les tombeaux des Ming
À cinquante kilomètres, treize empereurs de la dynastie Ming reposent au pied des monts Tianshou. La Voie sacrée, bordée de statues d’animaux et de dignitaires, mène à la nécropole ; celle de Dingling est ouverte sous terre.
Le quartier de Qianmen et Dashilan
La rue commerçante impériale au sud de Tian’anmen, restaurée avec son tramway, et les ruelles de Dashilan où se tiennent des enseignes vieilles de trois siècles — pharmacies, soieries, chausseurs.
Le Nid d’oiseau et le parc olympique
Le stade national d’Herzog & de Meuron, avec Ai Weiwei comme conseiller artistique, et le Cube d’eau à ses côtés : les Jeux de 2008, puis ceux d’hiver de 2022.
La Grande Muraille (Mutianyu)
L’une des sept merveilles du monde : la Grande Muraille s’étend sur plus de vingt et un mille kilomètres. La section de Mutianyu offre des remparts restaurés, des tours de guet et un téléphérique commode en famille.
La Cité interdite
Le palais impérial de vingt-quatre empereurs des dynasties Ming et Qing, de 1420 à 1912. Neuf cent quatre-vingts bâtiments, huit mille sept cent quatre pièces, et le plus grand ensemble de charpentes anciennes conservées au monde.
- Rosewood Beijing
Une tour de luxe dans le complexe du China World Trade Center : la vue balaie tout le quartier d’affaires, et le spa est remarquable.
- The Peninsula Beijing
Un palace de légende à deux pas de la Cité interdite : sa flotte de Rolls-Royce et la table étoilée Huang Ting.
- The Eclat Beijing
Un hôtel d’art remarquable dans le quartier d’affaires : des originaux de Picasso, Dalí et Warhol sur les murs.
- The Opposite House
Une architecture ultramoderne de Kengo Kuma au cœur de Sanlitun : baies vitrées du sol au plafond et salons en creux.
- The Orchid Hotel
Une maison de charme dans une cour de hutong rénovée : huit chambres toutes différentes et une terrasse sur le toit.
- Ibis Beijing Qianmen
Un hôtel de chaîne économique juste au sud de la place Tiananmen : à pied de Qianmen et de Dashilan.
- Traditional Hutong Inn
Une vraie cour de hutong, tenue en famille : repas faits maison sur demande, et un aperçu de la vie pékinoise d’avant.
- Leo Hostel
Une auberge dans une cour traditionnelle près de Tiananmen : dortoirs et chambres nettes, ateliers de raviolis organisés.
- Temple Restaurant Beijing
Une table recommandée par le Michelin dans un complexe de temple vieux de six cents ans : cuisine européenne contemporaine.
- Jing Yaa Tang
Le canard laqué au feu de bois de jujubier, à l’Opposite House : le découpage se fait devant la table.
- Da Dong Roast Duck
Une approche renouvelée du canard laqué : peau croustillante et quatre-vingts pour cent de gras en moins, dans une salle de galerie d’art.
- Siji Minfu Roast Duck
Une enseigne primée de canard laqué, aimée des Pékinois pour sa cuisson traditionnelle au bois fruitier.
- Donglaishun
Une institution de Pékin depuis 1903 : la fondue de mouton à la mongole, les tranches plongées dans le bouillon au cuivre.
- Lost Heaven
La cuisine des ethnies du Yunnan dans un décor de Shanghai colonial : salade de pétales de rose, bœuf à la menthe et poissons épicés.
- Xiao Wang Home Restaurant
Une table chinoise de maison très courue à Chaoyang, régulièrement classée parmi les préférées des Pékinois.
- Les échoppes de Ghost Street
La rue de la nuit à Pékin : écrevisses épicées, brochettes d’agneau et nouilles tirées à la main, jusqu’au petit matin.
Ces adresses sont relevées une par une. Les listes générées automatiquement — un « Grand Hôtel » et une « Table de » dans chaque ville — ont été retirées : elles n’existaient pas.
70 sur 100 au Nomad Score. 2 h ouvrées communes avec l’Europe de l’Ouest.
Le détail des huit critèresAvril à mai, septembre à octobre
169 adresses à cette ville, dont 20 cafés.
Également relevés : 5 boutiques et 9 moyens de transport.