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Agadez, Niger

Agadez

Niger · 16.97°, 8.11°

La ville de terre du Sahara nigérien, dont le minaret de vingt-sept mètres est le plus haut du monde en banco, depuis 1515.

I · Ce qu’on y voit12 lieux documentés

La Grande Mosquée d’Agadez

Son minaret de terre crue de vingt-sept mètres, hérissé de poutres d’acacia, est le plus haut du monde en banco ; élevé en 1515, recrépi chaque année par les habitants. Patrimoine mondial.

La vieille ville d’Agadez

Inscrite au patrimoine mondial : un dédale de maisons de terre au plan inchangé depuis le XVᵉ siècle, capitale du sultanat de l’Aïr.

Le palais du Sultan de l’Aïr

Le sultanat, fondé au XVᵉ siècle, existe toujours : le sultan arbitre encore les conflits entre tribus touarègues.

Le marché aux chameaux

Le marché des Touaregs de l’Aïr et des Toubous, où l’on vend aussi le sel de Bilma arrivé par la caravane.

L’artisanat de la croix d’Agadez

La croix d’argent, portée par les Touaregs et transmise de père en fils, est fondue à la cire perdue dans les ateliers de la ville.

Le massif de l’Aïr

Un massif volcanique inscrit au patrimoine mondial, avec ses gueltas, ses gravures rupestres et ses villages touaregs.

Le désert du Ténéré

La « mer de sable » qui prolonge l’Aïr à l’est : quatre cent mille kilomètres carrés presque sans repère.

L’arbre du Ténéré

L’acacia le plus isolé du monde, seul arbre sur quatre cents kilomètres, renversé par un camion en 1973 ; son tronc est au musée de Niamey, un monument d’acier marque sa place.

Les gravures rupestres de Dabous

Deux girafes gravées grandeur nature il y a huit mille ans sur une dalle de grès — les plus grandes gravures animalières du monde.

La cure salée d’In-Gall

Chaque septembre, les Touaregs et les Peuls Wodaabe se retrouvent pour la transhumance ; les hommes wodaabe se maquillent et dansent le gerewol pour être choisis.

Les forges d’argent de la croix d’Agadez

Vingt et un modèles de croix touarègues, une par région, coulées à la cire perdue et polies au sable, dans les ateliers de la vieille ville.

Les monts Bagzane et les jardins de l’Aïr

Le point culminant de l’Aïr, deux mille vingt-deux mètres, où les Kel Ewey cultivent l’oignon violet en terrasses.

II · Où dormir, où manger11 adresses vérifiées
Où dormir
  • Hôtel de l’Aïr

    Une maison de terre du vieux quartier, l’adresse historique d’Agadez.

  • Auberge d’Azel

    Une maison d’hôtes en banco avec cour et terrasse.

  • Hôtel Tidene

    Chambres autour d’un patio de terre.

  • Campement Touareg de l’Aïr

    Des tentes dans le massif, base des expéditions.

  • Hôtel Telwa Bungalow

    Des bungalows à la sortie de la ville.

  • Radisson Blu Hotel Niamey

    Dans la capitale, à deux heures d’avion.

Où manger
  • Restaurant de l’Aïr

    Cuisine touarègue et sahélienne, méchoui et taguella.

  • Auberge d’Azel Table

    Le repas de la maison d’hôtes, sur la terrasse de banco.

  • Café du Marché d’Agadez

    Le thé touareg servi en trois verres.

  • La table du campement touareg

    Le taguella, pain cuit dans le sable brûlant, sous la tente.

  • Restaurant Tidene

    Cuisine nigérienne, riz et sauce d’arachide.

Ces adresses sont relevées une par une. Les listes générées automatiquement — un « Grand Hôtel » et une « Table de » dans chaque ville — ont été retirées : elles n’existaient pas.

III · Ce que le site sait d’elle
Y travailler

67 sur 100 au Nomad Score. 9 h ouvrées communes avec l’Europe de l’Ouest.

Le détail des huit critères
Quand y aller

Le printemps, l’automne

IV · En images
Agadez — 1
Agadez — 2
Agadez — 3
Agadez — 4
Agadez — 5

Dan Lundberg · CC BY-SA 2.0 · Vincent van Zeijst · CC BY-SA 4.0

Également relevés : 2 boutiques et 2 moyens de transport.